L’Université Bordeaux Montaigne paralysée une fois de plus
Encore un blocage
L’Université Bordeaux Montaigne est de nouveau bloquée après des Assemblées générales qui ont vu des décisions prises de manière peu démocratique. Une démocratie corrompue. Après la semaine de blocage peu suivie fin février, la mobilisation semble plus soutenue en apparence…
Encore les mêmes raisons et une vision utopique
Les raisons de ce blocage n’ont que très peu changé, budget de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, haine du gouvernement, attaques contre Bayrou, Retailleau, lutte contre les “violences d’extrême-droite”. Toutes ces raisons ne sont en fait que des prétextes pour bloquer l’Université et entraver le bon fonctionnement de l’institution. Une entrave à l’enseignement et à la recherche qui empêche tant les professeurs d’exercer leur métier, tant les étudiants voulant travailler à pouvoir étudier sereinement. L'argument avancé est de s’inscrire dans une dynamique nationale de blocage pour lutter contre le gouvernement.
C’est beau, mais c’est utopique !
Ce n’est pas en dégradant l'État de l’Université que le budget de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche va augmenter.
Tirer une balle dans le pied de l’Enseignement Supérieur
Le fait de bloquer l’université fait au final encore plus s’évaporer l’argent public par l'entretien des bâtiments et surtout pour réparer les dégradations dues au blocage. En effet, les images des blocages parlent d’elles-même, barricades, distributeurs volés et endommagés, vols de projecteurs… Tout cela coûte très cher, on parle d’une fourchette entre 100 000 et 400 000 euros lors de la dernière semaine de blocage. Encore une somme que l’Etat doit dépenser en plus. Engranger des dépenses en plus des dépenses “classiques” du fonctionnement de l’enseignement supérieur, alors même que ces personnes luttent contre la réduction du budget de l’institution, est une aberration sans nom et un manque de logique et de cohérence flagrant.
Le profil des bloqueurs
Ce qui est peut-être le plus affligeant c’est le profil des bloqueurs. Une minorité d’extrême-gauche “antifasciste” et communiste qui n’est pas constituée que d’étudiants. On retrouve des personnes qui n’ont rien à voir avec l’université, des anciens étudiants, des étudiants d'autres facultés que l’Université Bordeaux Montaigne et des étudiants qui comptent des taux d’absentéisme impressionnants en cours. Des profils qui ne donnent aucune légitimité à leur Assemblée Générale qui ne sont que des agissements illégaux.
Une acceptation de la présidence
La présidence de l’Université Bordeaux Montaigne, Alexandre Péraud, ne prend pas ses responsabilités et malgré une opposition de façade par mail, aucune décision forte n’est prise. Les enseignants et les étudiants sont majoritairement opposés à ce blocage qui encore une fois entrave la liberté d’enseignement.
Nous appelons la présidence à prendre ses responsabilités, à saisir le préfet afin de faire intervenir au plus vite les forces de l’ordre pour permettre à l’Université Bordeaux Montaigne de rouvrir sereinement ses portes dans le but de retrouver son pouvoir d’enseignement et de recherche.
L’université doit être un lieu sacré à seule vocation de transmettre du savoir et de former des esprits et non pas un lieu de bataille politique.
👉🏻 Stop aux blocages de fac ! www.stop-blocages-facs.fr/
Génération Zemmour Gironde