Le mardi 26 novembre 2024

Girofard : de l'associatif au transactivisme

 

L'association Girofard, établie à Bordeaux depuis 2007, se présente comme un phare pour les communautés LGBTQI+ en France. Elle se définit comme un « centre pour les personnes lesbiennes, gays, bi, trans, queers et intersexes, non-binaires et leurs allié.e.s ».

Cependant, une attention sur ses activités, son financement, et son impact révèle des préoccupations significatives en matière de liberté d'expression, d'éducation, et de politique publique.

 

⚫️ FINANCEMENT CONSIDÉRABLE et INFLUENCE POLITIQUE

Le Girofard est largement subventionnée par plusieurs collectivités locales et organismes publics :

👉🏻 Ville de Bordeaux : depuis 2020, Bordeaux a versé plus de 200.000 euros à l'association, en numéraire et en nature. En 2024, lors d'une délibération municipale, une subvention de 40.000 euros a été votée à l’unanimité, de la majorité municipale EELV, à l’extrême gauche de Philippe Poutou en passant par le groupe Bordeaux Ensemble, présidé par le républicain Nicolas Florian. Cette délibération souligne l'importance de l'association dans la lutte contre l'homophobie, la citant comme un partenaire clé dans la politique publique locale pour les années 2024 et 2025.

« Le Girofard constitue aujourd’hui un partenaire associatif solide et pérenne de la Ville de Bordeaux, à travers sa participation régulière à la Commission LGBTQI+, aux groupes de travail qui en découlent et à la co-construction d’une politique publique au plus près des besoins du public LGBTQI+. Dans ce cadre, la Ville souhaite renouveler la convention pluriannuelle d’objectifs et de moyens avec le Girofard pour les années 2024 et 2025. »

👉🏻 Autres subventions (exemples non exhaustifs) : Talence (500), Lormont, l'ARS, la CAF, l'Académie de Bordeaux (1.000), le conseil départemental (21.000), le conseil régional (7.260), et même l'État pour une somme de 6.210 euros en 2023, participent à ce soutien financier. En 2022, Girofard avait reçu plus de 80.000 euros de subventions.

👉🏻 L'Union Européenne : En 2024, certains événements de l'association sont financés par la Commission européenne à travers son programme PrideEDU. Le fonds est doté d'un budget de 60.000 Euros, réparti entre quatre associations dont le Girofard. Alors que ce programme s'adresse aux adultes, les cycles de sensibilisation proposés en visio sont annoncés pour un public de 15 à 20 ans avec au programme « identités plurielles : déconstruire le genre », « comprendre la diversité des identités de genre » ou encore « décodons le spectre LGBTQIAP+ ».

 

 

 

⚫️ INTERVENTIONS et ACTIVITÉS CONTROVERSÉES (exemples non exhaustifs)

👉🏻 Stage Drag à Mérignac : En février 2024, à la Maison des jeunes et de la Culture de Mérignac, en partenariat avec Girofard, était organisé un "stage drag qui casse les codes" pour les enfants âgés dès 11 ans, stage de formation de 3 jours, visant à créer un nom de drag, un genre et un code. L'événement a été annulé suite à l'alerte via la protestation des Parents Vigilants, et sa médiatisation.

👉🏻 Ateliers Parents/Enfants Trans : Girofard organise également des ateliers pour les jeunes transgenres et leurs parents, mais avec des intervenants dont la qualification reste opaque, soulevant des inquiétudes sur la pertinence et la sécurité des conseils donnés.

        

👉🏻  L’association dispose d’un certain nombre d’associations partenaires telles que la Compagnie des petites secousses (une troupe de drag queens) laquelle a organisé un spectacle à la salle du Dôme de Talence le 21/11/2024 intitulé « Spectacle Musical Drag Show Like a prayer », à destination de « Tout public à partir de 14 ans », assorti d’une « Offre famille : une place enfant achetée = tarif réduit pour le ou les accompagnateur(s) sur les spectacles du service culturel ».

   

La même semaine, le Girofard était associé à un Bal Queer, par le collectif Bordelle. Cet événement s’inscrivait dans le cadre de la Quinzaine de l’égalité et de la diversité, orchestrée par la ville de Bordeaux.

👉🏻 Acteurs au quotidien...

   

 

⚫️ CONTROVERSES JURIDIQUES

👉🏻 Liberté d'expression : Une femme de 68 ans a été condamnée pour ses propos sur Facebook critiquant l'idéologie de l'association, avec une obligation de verser 1.200 euros à Girofard et une amende de 600 euros. Cette affaire illustre comment Girofard utilise sa position (et nos impôts !) pour poursuivre en justice ceux qui critiquent ouvertement ses actions, restreignant ainsi la liberté d'expression et de pensée.

  

⚠️  À titre de comparaison, l’auteur de menaces de mort contre le proviseur du lycée Ravel a été condamné à un stage de citoyenneté ainsi qu’à 600 euros d’amende.

 

⚫️ IMPACT SUR L'ÉDUCATION ET LA SANTÉ DES ENFANTS

L'influence de Girofard sur les programmes éducatifs et les politiques de santé soulève des craintes :

👉🏻 Les ateliers et les interventions dans les écoles et auprès des enfants influencent prématurément les jeunes sur des sujets complexes comme l'identité de genre, avec des conséquences potentielles sur leur développement psychologique et physique.

 

⚫️ EFFETS SUR LA COMMUNAUTÉ GAY et L'ALLIANCE POLITIQUE

👉🏻 Déconnexion avec la Communauté : certains membres de la communauté gay expriment un sentiment de déconnexion avec les associations comme Girofard, accusant ces associations de se concentrer sur une seule facette de la lutte pour les droits, ignorant d'autres enjeux comme l'immigration massive.

 

 

⚫️ Les subventions importantes allouées à Girofard pourraient être vues comme une déviation des fonds publics qui pourraient autrement soutenir des initiatives promouvant des structures familiales traditionnelles.

⚠️ Les activités et les financements de l'association Girofard mettent en lumière une préoccupation majeure : l'endoctrinement des enfants par le biais de programmes et d'activités qui induisent une confusion identitaire prématurée et influencent de manière irréversible les décisions personnelles des jeunes.

⚠️ Avec des subventions importantes et une influence croissante sur les politiques éducatives locales, Girofard soulève des inquiétudes sur la propagation d'une idéologie transactiviste qui n'est pas dans l'intérêt des enfants ou de la société dans son ensemble. La liberté d'expression, déjà mise à mal par des actions juridiques contre des critiques, est une autre victime de cette dynamique, où le débat et la diversité des opinions sont étouffés au profit d'une seule vision de la diversité.

⚠️ Les fonds publics utilisés pour soutenir ces initiatives doivent être supprimés afin de garantir que nos impôts ne servent pas à promouvoir une idéologie politique, dont la seule perspective est au détriment d'une éducation équilibrée et d'une enfance libre de toute forme d'endoctrinement.

🔴 Devrions-nous envisager sa dissolution afin de garantir un développement équilibré et non biaisé de notre jeunesse ? 


Virginie Tournay, Référent Parents Vigilants Nouvelle Aquitaine