Pierre Hurmic, l’homme de l’immobilité douce
🚲 Les Bordelais ont tous en tête ces images du maire écologiste qui arrive avec une rigide nonchalance à la mairie à vélo.
Sous cette image d’Épinal un brin surjouée se cache un militant décroissant qui s’oppose à toute forme de progrès et de déplacements sous le prétexte de mobilité dite douce.
❌ Depuis sa prise de fonctions en 2020, l’édile n’a cessé de torpiller la mise en place de moyens de transport en commun alternatifs.
De plus, le maire écologiste n’a eu de cesse de faire la chasse aux voitures en ville, provoquant une véritable pagaille de l’espace public entre vélos et piétons, vélos et automobilistes, parfois même entre vélos eux-mêmes. Cette mobilité, qu’on dit douce, est en réalité un immobilisme pur et dur.
❌ Lors de ses vœux à la presse, l’actuel maire de Bordeaux a opposé une fin de non-recevoir à la mise en place d’un métro, le jugeant irréaliste et ruineux.
L’association Métro de Bordeaux milite depuis longtemps pour l’adoption de ce mode de transport, avec des études solides à l’appui, qui auraient pu servir de base de travail pour une première étude de faisabilité, lancée d’ailleurs quelques mois plus tôt par Bordeaux Métropole.
En matière de transports en commun, nous ne devons pas nous enfermer dans un dogme. L’étude d’impact sur la faisabilité du Métro à Bordeaux mérite d’être poursuivie, en gardant l'esprit ouvert, en collaboration avec les collectivités, les élus, les entreprises et tous les résidents de Gironde. L'avenir de Bordeaux pourrait reposer sur notre capacité à examiner toutes les solutions sans parti pris.
Pierre Hurmic a instauré une tarification spécifique pour le stationnement des véhicules SUV sous le prétexte qu’ils génèrent plus de pollution et augmentent les émissions de CO2.
Certes, ce sont des véhicules encombrants, mais pour la plupart, ils sont dotés d’une vignette Crit'air 1 voire 2.
Cette mesure, qui pour le moment ne concerne ni les résidents ni les artisans, illustre, s’il en était besoin, cette aversion marquée envers la voiture, des hauts revenus et, de façon plus générale, de la mobilité des citoyens souhaitant se rendre en ville.
Il a par ailleurs mis une cible sur le dos de ces véhicules dans la mesure où de nombreux pneus de SUV de l’agglomération ont été dégonflés. Il ajoute ainsi l’irresponsabilité à des propos déjà fort démagogiques.
ℹ️ La majoration concernerait environ 10% des abonnés et 14% des visiteurs de Bordeaux, et établir une telle taxe reviendrait à taxer les automobilistes en fonction de leur revenu.
s’oppose à cette mesure discriminatoire qui contrevient au principe constitutionnel d’égalité. C'est une attaque directe contre la liberté de circuler.
Pour améliorer les déplacements au sein de la métropole, de nombreuses communes réclament l’extension des lignes de tram.
➡️ Saint-Médard-en-Jalles, Gradignan, ou encore Cenon.
Pierre Hurmic n’a pas manifesté un enthousiasme débordant sur le sujet.
Depuis 2020, il justifie son opposition aux différents projets d’extension par le coût élevé qu’elles représenteraient.
Toutefois, priver des milliers de personnes des bénéfices du tram ne semble pas le gêner. Ses amis communistes ont par ailleurs déclaré que « le temps du tram est fini ».
Mais les écologistes n’en sont donc pas à une contradiction près.
➡️ Les Saint-Médardais devront donc se contenter de la ligne G, une ligne à bon marché, qui ne remplacera jamais le tram.
est favorable à l’étude des extensions des lignes de tram à l’intégralité des communes de la Métropole. Il est temps de penser à l'avenir de tous, pas seulement à l'écologie de carte postale.
Pour pallier ces problèmes de transports, Pierre Hurmic est favorable à l’installation d’un téléphérique reliant Cenon et Lormont à Bordeaux Maritime.
Le projet, visant selon ses promoteurs à « décongestionner Bordeaux », coûterait la coquette somme de 75 millions d’euros, une somme jugée raisonnable par le maire.
Cette proposition témoigne du degré de déconnexion des élus au regard des problématiques de transports de masse.
La mobilité douce n’étant pas synonyme de décroissance, mais d’une vision déconnectée de la réalité.
se questionne sur l’idée de ce gadget, coûteux pouvant défigurer la perspective de la Garonne dans une ville classée au patrimoine mondial de l’UNESCO. ➡️ C'est un caprice de maire, pas une solution véritable de transport.
La loi Climat et résilience impose la création de ZFE (zone à faibles émissions) dans les agglomérations de plus de 150 000 habitants, au plus tard au 1er janvier 2025.
Bordeaux Métropole, avec ses 815 000 habitants, verra, à l’horizon 2025, une zone à circulation restreinte dans le périmètre intra-rocade.
La mise en place de la ZFE est la conséquence d’une attitude dogmatique et sectaire des militants élus écologistes, qui, jour après jour, persécutent les automobilistes qui n’ont guère d’autre moyen de transport de masse pour se rendre au travail dans la future zone de la ZFE, faute d’offre de service suffisante en matière de transports de proximité : entre le tramway et le TER, il n’y a pas de transport de masse réel et multimodal comme peut l’être le RER à Paris.
souhaite supprimer les ZFE, de même que le permis à points et les 30 km/h en ville. Ces mesures ne font qu'exclure et pénaliser les citoyens, sans apporter de vraies solutions.
Pierre Hurmic est un maire anti-voiture, dont acte. Ceci posé, il s’illustre comme un maire anti-déplacements : refus de l’idée même d’un métro, refus de l’extension des lignes existantes du tramway, chasse aux SUV et surtout mise en place d’une ZFE alors que la ville bat même des records en matière de circulation, détrônant même Paris !
Alors que la voiture doit prendre toute sa place dans le schéma de mobilités, ce dernier préconise une baisse de la part des déplacements automobiles de 50 à 33 % à l’horizon 2030. Or, si le maire écologiste actuel reste campé sur son dogmatisme, l’offre de transports en commun ne pourra pas en l’état remplacer les déplacements en voiture : seule une offre de qualité pourra inciter les automobilistes à opter pour une solution de transport de masse.
Stop à l’écologie punitive et liberticide :
Demain, vous ne pourrez plus venir travailler à Bordeaux avec votre voiture.
Bordeaux mérite mieux qu'une politique qui divise.
Signez la pétition maintenant : non-aux-zfe.fr
Votre Fédération de la Gironde