À Bordeaux, la gauche veut interdire la charité si elle n’est pas financée par nos impôts
Le PS Gironde appelle au boycott de la Nuit du Bien Commun du 10 décembre : une soirée 100 % privée où des Bordelais donnent volontairement leur argent pour nourrir les SDF, aider les femmes battues, accompagner les handicapés et les personnes âgées.
À Bordeaux, la règle est limpide :
- Quand la mairie de Pierre Hurmic prélève nos impôts de force pour subventionner des associations promouvant l’immigration sans filtre, l’idéologie de genre dans les écoles, le militantisme transactiviste auprès des enfants ou l’écologie punitive : c’est « solidaire ».
- Quand des citoyens donnent librement à des causes universelles : c’est « une offensive réactionnaire » à interdire d’urgence.
• Pierre Hurmic l’a écrit noir sur blanc le 18 mai dans Le Monde : « La charité, aussi généreuse soit-elle, ne saurait se substituer à la justice sociale. » Traduction : Pierre Hurmic pense qu'aider les pauvres avec notre cœur est un danger, mais qu'avec nos impôts forcés, c’est une vertu.
• Thomas Cazenave l’a martelé le 20 mai : « Rien ne justifie que Monsieur Stérin se place au-dessus des lois de la République. » Traduction : Thomas Cazenave, trop occupé à traquer une personne qui a réussi grâce à son travail, ferme les yeux sur les Français qui tombent dans la précarité.
➡️ Au fond, ce boycott ne vise pas seulement un gala. Il vise l’idée même qu’un Bordelais puisse aider son prochain sans l’autorisation de l’État. C’est cette liberté de donner, héritée de siècles de générosité privée, que la gauche veut aujourd’hui faire disparaître.
➡️ Chez Reconquête, nous disons stop à cette hypocrisie. La vraie générosité n’a pas besoin du fisc ni de l’aval du PS.
Rendez-vous le 10 décembre au Palais de la Bourse. Et rendez-vous en 2026, pour que notre ville de Bordeaux protège ses vulnérables sans leur demander leur bulletin de vote.
Car la charité n’est pas un monopole de gauche. C’est notre bien commun.